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news de Vers à Lyre
News publiée le 5 août 2010 à 22h15 par Mickaël Schatas

Couleur et le secret des ananas du trottoir

L’accouchement fut difficile, mais Vers-à-Lyre huitième du nom, surnommé affectueusement « Couleur », arrive enfin sur vos écrans. Faites attention cependant, il tache. Il tache de mille couleurs (ou un peu moins, mais vous n’allez pas chipoter) et risque bien de déteindre sur vos pensées, les barbouillant de bleu, comme est censé être le ciel derrière les épais nuages de Belgique ; de rose, résultat de soirées trop arrosées ; de jaune comme un chinois cocu ou encore de vert, vert comme la nature toute bariolée en cette saison.


Celle-ci nous offre d’ailleurs de curieuses surprises lorsqu’on prend le temps de se pencher sur le monde qui nous entoure. Il en est ainsi de la matricaire odorante, petite plante vert-jaunâtre, ignorée de tous, mais poussant un peu partout, entre les pavés des trottoirs, aux bords des routes, … Bref, cette petite plante, aux feuilles profondément découpées et ressemblant à des mini-marguerites sans leurs pétales blancs, a la particularité de sentir l’ananas lorsqu’on la froisse. Étonnant, non ?
Il ne reste plus qu’à dénicher le poète qui lui écrira son hymne.


En attendant ce jour glorieux, vous pouvez toujours écrire ou dessiner, peindre, photographier sur le thème du secret. Eh oui, le retard de numéro 8 prolonge l’appel jusqu’au 30 septembre. Vous n’avez donc plus aucune excuse de ne pas explorer les mystères de la nuit ou d’Orient, les secrets de coffres engloutis ou des yeux bleus perdus dans la lune, ou que sais-je encore ; il y a tant de secrets sur Terre et même ailleurs …

News publiée le 10 juin 2010 à 21h27 par Julhya

Julhya des villes, Julhya des champs

J'ai habité seize ans à la campagne. La vraie. Celle qui t'invite à être à la fois un amoureux de la nature et un grand sportif si tu veux voir tes amis -et à avoir de bonnes baskets afin de parcourir les douze kilomètres et demi qui vous séparent !-. Celle où tu n'as pas besoin de prendre la voiture pour aller voir le soleil se lever ou se coucher, au choix -bah oui, avec des champs à perte de vue, c'est quand même bien pratique !-. Celle qui fait que tu connais tous les habitants de ton village, qui t'incite à saluer tous les petits vieux sur la place de l'église et à prendre des nouvelles du dernier né de la famille voisine -nouvelles que tu as déjà entendues de la bouche de la sympathique grand-mère rencontrée ce matin au marché ! Mais quand même, ici ça se fait !-.

Depuis maintenant plus de six ans, je vis en ville. Alors c'est chouette : j'ai tout à portée de main, un arrêt de bus en bas de chez moi, l'éclairage public 24/24h, l'ADSL, des barres d'immeuble en guise de paysage et des dizaines de charmants voisins. Enfin, charmants... J'imagine ! Parce qu'il faut vous dire que mon voisin de palier fait semblant de ne pas être là quand je sonne chez lui -pourtant, j'vous jure, la musique était à fond il y a à peine trente secondes !-, que les papis et mamies du quatrième s'engouffrent dans l'ascenseur dès que j'ose un bonjour -et ce, même si ledit ascenseur est en panne...-, et que le petit jeune du dessus ne m'adresse la parole que quand il a besoin d'un marteau -et encore, ça n'est arrivé qu'une seule fois !- Tout ça me rend un peu tristoune. Alors sans être constamment fourrés les uns chez les autres, j'apprécierais quand même un peu plus de contact humain.

C'est pourquoi je tenais aujourd'hui à vous passer un petit bonjour -ou un grand, pour les gourmands-. Je suis toute nouvelle rédactrice au sein de l'équipe Vers-à-Lyre et ferai de mon mieux pour vous divertir et vous faire voyager au fil de mes mots. Sur ces entrefaites, je vous remercie de votre attention et espère vous croiser très vite sur les forums ou dans une prochaine édition !

News publiée le 11 mai 2010 à 19h30 par Ludimie

News ? Quelle news ?!

Alors que le mois de Mai fait des siennes, et que dans certaines régions on ressort les skis, chez Vers-à-Lyre ce retour du froid, loin de geler les esprits, a donné un coup de vigueur à l’équipe.
Sortant de notre état comateux, nous voyons se profiler devant nous la réunion qui déterminera enfin les textes retenus pour le numéro sur la couleur. La couverture nous est arrivée toute chaude sortie du four, et une nouvelle rédactrice devrait prochainement poser ses charentaises chez nous. Les rédacteurs bûchent sur les articles, et les illustratrices, pour ne pas perdre la main en attendant de savoir quels textes elles pourront barbouiller, planchent sur le changement de logo. Nous voulons lui donner un coup de jeune, ainsi qu’à toutes nos bannières.
Bref, nous nous noyons joyeusement sous la vague de travail qui nous tombe dessus.

De ce fait, ami lecteur, je crains que tu ne doives te passer d’un article pour ce mois-ci, chaque membre de l’équipe ayant préféré déserter pour la news (sauf moi, votre fidèle et dévouée servante qui ne saurais vous laisser patauger dans votre désarroi).
Mais dans ta grande mansuétude, et ravie que tu es de nous savoir si actifs, tu ne t’en offusqueras point.
Rendez-vous donc dans un mois avec, nous l’espérons, un bien bel article à te proposer, histoire de compenser !

News publiée le 6 mai 2010 à 19h06 par Jerome

Concours interforum n°7 - parfum

Avec nos excuses pour le retard, nous tenons à féliciter Janis qui a remporté le concours interforum sur le thème parfum et concourait pour le forum Cercle Maux d'Auteurs avec le texte suivant :


Ton parfum, mon amour, est celui des étoiles,
Léger, brûlant et doux, comme un rêve perdu.
Il émane de toi quand tu t’offres sans voile
Et me grise de miel, d’orage et d’absolu.


Retrouvez la version mise en page dans Vers à Lyre n°7.

News publiée le 22 avril 2010 à 22h30 par Aurore

(Re)découvrez Laurent Brard sans oublier les couleurs persistantes

Vous souvenez-vous de Cargo ? Une nouvelle que nous avons publiée dans notre 3ème Vers à Lyre, sur le thème de l’obscurité. Nous avons le grand plaisir de vous apprendre que son auteur publie un roman aux éditions Plon : Le fils des brûlés. Sa parution est annoncée pour mai. Sa plume qui nous avait déjà fait frissonner dans sa nouvelle, risque de nous faire palpiter avec ce thriller prometteur. Voici un lien pour se procurer son roman (clic) et un autre lien pour (re)lire sa nouvelle : téléchargez Vers à lyre n°3 (re-clic).

Avez-vous remarquez que la couleur était toujours suspendue à cette page ? Si l’appel de Vers à Lyre n°8 n’a pas disparu ce mois-ci – contrairement à ce qui était initialement prévu – c’est parce que les membres du jury qui planchent sur vos textes et images sont bien occupés ces derniers temps. Tellement, que nous ne pouvons pas nous permettre une délibération sur vos œuvre en ce moment (ou sinon, faite pas une personne ou deux seulement ce qui rendrait la chose un peu trop partiale). N’hésitez donc pas à continuer à soumettre vos textes et images, car l’appel est prolongé jusqu’à la fin de ce mois.

News publiée le 9 mars 2010 à 23h25 par Ludimie

Sans titre

Me voici devant mon clavier pour rédiger cette news, mais le cœur n’y est pas.
Il fait beau pourtant… Ce matin, c’était même très agréable : j’ai pu boire mon café bercée par le chant incessant des oiseaux, qui pullulent entre les vieilles pierres de notre grange.
Au calme, en paix… Et c’est là qu’une légère amertume est apparue, et je peux jurer qu’elle n’était pas due qu’à l’absence de sucre dans ma boisson.

Je repense à cette belle phrase pleine de bons sentiments que j’ai osé balancer ce fameux dimanche matin, attablée au petit déjeuner : « Tant qu’il n’y a pas de mort, c’est le principal ! ». Magnifique…
On ne peut avoir ce genre de pensée naïve et convenue que quand on a vécu la tempête à ma façon, bien au chaud au fond de son lit.
Des morts il y en a eu… Quant aux survivants, il leur reste à vie, les images et les bruits d’une nuit de cauchemar. Et les jours à venir ne seront pas plus faciles.

Ces pensées en appelant d’autres toutes aussi récentes et bien pires, comme le Chili ou Haïti, non, là je dois dire que vraiment, rédiger une news sur une badinerie X ou Y, ça ne me branche pas.

Demain je prendrai à nouveau mon café, installée au fond de mon fauteuil et je mesurerai à nouveau la chance inouïe que j’ai de pouvoir vivre ce moment en apparence anodin. On n’a pas forcément conscience que ces petits moments de bonheur ne sont jamais acquis à vie, et on finit par les banaliser, sans réellement en profiter.

Eh bien demain, et les jours suivants, ce sera désormais un beau moment.




Re: Mars


Nouveau messagede Récompense le Mar Mar 09, 2010 11:01 pm


Me voici devant mon clavier pour rédiger cette news, mais le cœur n’y est pas.
Il fait beau pourtant… Ce matin, c’était même très agréable : j’ai pu boire mon café bercée par le chant incessant des oiseaux, qui pullulent entre les vieilles pierres de notre grange.
Au calme, en paix… Et c’est là qu’une légère amertume est apparue, et je peux jurer qu’elle n’était pas due qu’à l’absence de sucre dans ma boisson.

Je repense à cette belle phrase pleine de bons sentiments que j’ai osé balancer ce fameux dimanche matin, attablée au petit déjeuner : « Tant qu’il n’y a pas de mort, c’est le principal ! ». Magnifique…
On ne peut avoir ce genre de pensée naïve et convenue que quand on a vécu la tempête à ma façon, bien au chaud au fond de son lit.
Des morts il y en a eu… Quant aux survivants, il leur reste à vie, les images et les bruits d’une nuit de cauchemar. Et les jours à venir ne seront pas plus faciles.

Ces pensées en appelant d’autres toutes aussi récentes et bien pires, comme le Chili ou Haïti, non, là je dois dire que vraiment, rédiger une news sur une badinerie X ou Y, ça ne me branche pas.

Demain je prendrai à nouveau mon café, installée au fond de mon fauteuil et je mesurerai à nouveau la chance inouïe que j’ai de pouvoir vivre ce moment en apparence anodin. On n’a pas forcément conscience que ces petits moments de bonheur ne sont jamais acquis à vie, et on finit par les banaliser, sans réellement en profiter.

Eh bien demain, et les jours suivants, ce sera désormais un beau moment.

News publiée le 22 février 2010 à 23h06 par Aurore

Quand l’inspiration s’enneige

Ces dernières semaines, la neige qui se fait si rare habituellement par chez moi s’est tellement manifestée que ma joie à la vue des premiers flocons s'est transformée en grognements d’exaspération (circulation difficile). Et pourtant à chaque pluie de flocons, un manteau, oh combien magnifique se crée patiemment, étouffe lentement les dernières traces de mon environnement.

Ces plumes d’eau légères, qui recouvrent peu à peu les couleurs qui m’entourent m’ont donné envie d’écrire un poème décrivant les nouveaux atours, ouatés, de la nature. Mais ces derniers temps, je crois que ma plume est gelée. Les idées se bousculent, mais mon temps libre s’amenuise en hiver : mon corps me demande plus de sommeil pour surmonter le froid et la nuit qui tombe toujours trop tôt.

Du coup, j’ai fait mon choix : ma vie personnelle avant tout, mais ensuite Vers à Lyre (pour lequel je suis amenée à écrire un peu malgré tout) et quelques autres projets sur Internet. Enfin, en dernier lieu, je me garde un peu de temps pour lire ou écrire selon l’envie. Finalement, en ce moment, mon esprit surmené préfère se reposer sur les mots des autres.

Parmi ces mots que je lis, il y a peut-être les vôtres, si vous avez participé à notre appel couleur. Sinon, si comme moi votre inspiration se fait paresseuse, sachez que l’échéance appel est reconduite d’un mois. Vous avez donc jusqu’au 31 mars pour nous faire parvenir vos textes et images colorés.

Et pour l’appel suivant, vous avez la parole : le thème n’est pas encore déterminé et si vous avez envie de partager avec nous les sujets qui vous inspirent, rendez-vous sur ce topic pour nous proposer ce qui sera peut-être le prochain thème de Vers à Lyre.

News publiée le 12 janvier 2010 à 21h48 par Récompense

2010, l’année qui fleure, haute en couleurs

Dans le silence de la neige, tandis que la pluie mouille ses oreilles et que le vent malmène ses branches, ou lorsque les rais de soleil l’illuminent, notre forêt se fait, se veut hospitalière. Les lutins s’activèrent pendant la période festive, mais furent débordés pour livrer le septième numéro de la revue par le biais de l'homme en rouge. Puisse le résultat être à la hauteur de vos nez : il languit pour vous faire découvrir de nombreuses lignes, imprégnées de bien des senteurs, enjolivées par des créatrices positivement influencées par les écrits soumis.

Nous sommes toujours sur la brèche, pendant que le numéro à venir tout en couleurs vous inspire ; merci pour le choix. Dans l'hexagone, janvier est consacré au blanc, mais poursuivez votre chemin coloré ! Faites dans l’automne indien, la mosaïque, le lavis, le crachin de confetti, le fond marin. Maquillez nos vies avec allégresse, badigeonnez nos façades, illuminez nos âmes, réchauffez nos cœurs. Ca combat le bourdon, non ?! Pas celui qui volera au-dessus des frimousses plus tard, attestant d’une saison dite clémente. Si vous avez versé dans l’homéopathie, nous acceptons des granules de couleurs sombres, tristes, pour conjurer le mauvais sort, éloigner le malheur, affronter la grisaille ambiante. La diversité des coloris est indispensable sur le plateau de la vie. Vous en redemandez ? Un nouveau bleu figure dans le n° de janvier de Science & Vie. Cette trouvaille scientifique aura-t-elle le vent en poupe ? Pour ma part, le vert me fatigue l’œil, me perce le tympan. Depuis 2009 je souffre de maux sur lesquels je mets enfin un mot : j'ai contracté une "verdisse" ! Malgré mes quinquets verts, je refuse de ne jurer que par cette teinte. Les allopathes n'ont pas encore répertorié cette affection. Je prédis pourtant qu'elle concurrencera sérieusement la grippe porcine. Après la monnaie unique européenne, la couleur unique mondiale se profile-t-elle ?

Mes chers lecteurs - voyez comme une lettre d'écart peut tout changer -, c'est avec émotion, à l'image du Président de la République, que toute l’équipe vous adresse ses meilleurs vœux pour ce nouvel an, qui conservera la fragrance d’une décennie qui s'amorce. Puissiez-vous avoir des couleurs aux joues, pour le privilège de la distraction, de la culture. De la joie épicurienne. Un épanouissement tout personnel, profitable au plus grand nombre. Un intérêt toujours présent pour les activités artistiques. De l’audace pour ceux qui rêvent d’être lus sans oser soutenir l’œil de la critique. Un livre électronique - très classe visuellement, merci les Américains ! - ou papier " à portée d'œil ". Une lecture agréable de Vers à Lyre, au coin du feu, sur une banquette dans un café, dans le fauteuil de la bibliothèque de quartier ou de village, dans la promiscuité citadine qui offre en France le confort étrange de la solitude, sur une aire de pique-nique, les pieds en éventail... Gardez au chaud vos rêves ou accomplissez-les.

News publiée le 14 décembre 2009 à 22h26 par Récompense

Il y a un avant et un Avent

Les lapins se sont poussés dans le terrier, pour faire place à un lapereau et à la vénérable hase que je suis. Cette forêt artistique, forte de plusieurs arbres aux diverses essences, poursuit son développement... que j'espère durable ! Au menu ?! De solides bûches, sans chocolat ! Non écrasantes, véritable gageure ! Somme d'efforts souterrains à souligner, dans ce pays où diviser semble davantage payer que rassembler. A toi qui te trouves à l'orée du bois, bienvenue. A toi qui nous observes depuis ta cabane, tu as le droit de nous guetter ! N'hésite pas à relayer l'information auprès d'autres chasseurs. A toi qui nous suis, nous en sommes ravis. Sans toi notre plaisir serait moindre. Que tu sois " hexagonalement " ou internationalement situé (oui, la fée Aurore nous l'a dit !), nous te souhaitons de terminer l'année en beauté. Une année toute en renouvellement, y compris au sein de nos rangs. Au début de l'Avent, une lyre s'est présentée à moi en un nouveau lieu, dédié au savoir. Une lyre, oui, alors même que je faisais mes premiers pas avec Vers à Lyre ! Impossible à mes yeux de ne pas établir un parallèle de bon augure. Ebahie, j'admirai puis posai timidement mes doigts sur cet instrument en provenance de Biélorussie. Car il va sans dire que je n'ai pas souvenir d'avoir jamais croisé une lyre dans ma vie...

Pendant que tu cueilles le houx, que tu coupes de beaux branchages, pense à nous qui élaguons et étoffons notre forêt qui est aussi la tienne ! Approche-toi encore ! La forêt te révélera bientôt ses émanations les plus variées. Preuve qu'il y a différentes façons d'appréhender l'environnement. Nous oeuvrons assurément pour la défense de l'oxygène ! Un oxygène artistique, aussi vital que celui que nous respirons. Nous sommes autant attachés à la nature qu'à notre nature. En ces temps troublés par la question de l'identité nationale, nous affichons notre particularisme créatif ! Puisse notre humus fertiliser ton imaginaire mais aussi ton quotidien ! Luttons contre les cerveaux en jachère : voici une noble priorité.

Pour profiter encore d'un fruit de l'automne indien tout en te laissant bercer par une musique poétique, rendez-vous sur l'article Automne indien et japoniaiserie sur le blog du salon de musique de Jean-Louis Foucart. Petit clin d'oeil à Stellie, mon héroïne d'autrefois...

Pour l'heure, merci aux premiers participants de l'appel en cours. Dans l'urne électronique ont été déposés une nouvelle, un texte en prose et un poème. A vos plumes car nous visons l'objectif de 69 contributions ! Pour battre le record... et commencer un an neuf... Que coulent à flots l'encre et les bulles !

Je conclus par un dicton : " Avents fleuris, abondance de fruits. ".

News publiée le 14 novembre 2009 à 10h56 par Aurore

La chaleur d’Hawaii, le froid et les couleurs

La grisaille s’étend et étouffe, opaque, l’horizon fragile, changeant l’atmosphère colorée de cette fin d’automne en un subtil camaïeu de gris, blanc et marron. Et pendant que notre esprit s’égare dans cette fraîcheur morne, la couleur fait irruption sur Vers à Lyre ! Faites un pied de nez à cette fin d’automne en évoquant la vivacité rousse de sa naissance, rappelez-nous les sèches chaleurs d’été, les herbes jaunis ou les couchés de soleil rosés. Faites nous claquer des dents en nous transportant dans des mondes bleu glacé ou tout simplement, sortez pour l’occasion vos plus belles chaussettes rayées ! Nous attendons avec impatience vos textes et images sur ce sujet !

Je profite aussi de cette news pour vous rappeler que nous recherchons deux nouveaux rédacteurs. Je vous invite à en consulter les modalités à cette adresse, mais dépêchez-vous, vous ne pouvez proposer votre candidature que jusqu’au 20 novembre 2009.

Et un peu de musique à écouter pour réchauffer vos oreilles, je vous invite à écouter un peu de Girls in Hawaii, un groupe très connu des Belges, un peu moins des autres francophones : http://www.myspace.com/girlsinhawaii (l’en-tête est un peu grande, descendez vers le bas pour voir leur page et écouter)

News publiée le 22 octobre 2009 à 22h54 par Ludimie

Une araignée au plafond

Enfin Octobre !

Enfin le départ des moustiques, des guêpes, des frelons, des mouches (oui je déteste beaucoup d’insectes volants), des nuits lourdes d’orages où l’on ne trouve pas le sommeil, du désespoir de devoir être au bureau alors qu’on aimerait être dehors à bronzer…
Enfin la fraîcheur, les feuilles qui rougissent, la promesse de voir bientôt de la neige, les soupes au lard, hypercaloriques mais si chaudes, mon anniversaire…

En ce qui me concerne, c’est surtout le moment pour mon pot à eau (anciennement employé chez La Laitière dans la catégorie « pots de yaourt en verre ») de prendre son job saisonnier.
Parce que tous les ans, à cette époque, c’est la saison des amours chez les tégénaires, et accessoirement, des hurlements hystériques des arachnophobes.
Car oui, les tégénaires sont ces plus ou moins grandes araignées (5 à 10 cm pattes comprises) que, je pense, toute personne vivant à la campagne a déjà croisé dans son évier quand l’automne arrive. (Au passage j’en profite pour faire taire cette croyance populaire : non, elles ne remontent pas par les siphons pour se mettre au chaud… Ces mâles tombent dans les éviers d’épuisement, car pendant leur quête de femelles à féconder, ils ne se nourrissent plus assez et tombent fréquemment, n’importe où…)
Et c’est donc armée de mon pot de yaourt, que j’essaye de sauver la vie de ces malheureux mâles en les remettant dehors (parce que comme beaucoup de gens, c’est à coups de pavé de 300 pages que ma mère les met K.O.).
Faut dire, une femelle, j’en ai une qui a construit son cocon au plafond au dessus de l’ordinateur depuis plusieurs mois. Elle s’est glissée derrière le tissu tendu, impossible de l’en déloger à moins d’entamer des travaux de rénovation.
Résultat, depuis quelques jours, ça galope à tout va dans la maison, en direction de mon bureau pour aller séduire la belle. Et tous ses prétendants font dix bons centimètres pattes comprises : car évidemment, il semblerait que cette femelle soit de la race des tégénaires dites « Géantes ». Race totalement inoffensive pour l’homme, au passage, mais la plus impressionnante de cette classe.

Pourquoi je vous parle de tout ça ? Aucune idée. Peut-être parce que j’adore la chasse pacifique des araignées ou peut-être parce que je ne savais pas quoi raconter sur cette news que je me suis proposé d’écrire.
Néanmoins, si certains d’entre vous viennent lire les news de Vers-à-Lyre dans l’espoir d’avoir un conseil de lecture, je vous conseille grandement « Le roi banal » de Eun-Kyung Park et Antoine Ozanam, que j’ai lu cette semaine. Une bien jolie bande dessinée, très poétique, racontant comment un vieil homme, un peu délaissé par sa famille, va tenter de créer un royaume au nom de sa femme décédée. Et comment son gendre, qui n’a pourtant aucun atome crochu avec son beau-père, va l’y aider. Je la conseille même et surtout, à ceux qui pensent ne pas aimer la bande dessinée. C'est un très beau conte sur la famille.

En ce qui concerne le magazine, nous vous rappelons que l'appel à textes se termine ce mois-ci. Alors pour ceux qui veulent nous faire partager leur vision du Parfum, en mots ou en dessins, c'est le moment !

News publiée le 26 septembre 2009 à 14h16 par Mickaël Schatas

Lapins et Vers à Lyre

Ils arrivent les sanglots longs des violons de l’automne 1 ! Septembre amène avec lui la chute des feuilles et de notre sixième numéro de Vers-à-Lyre, mais aussi le stress pour des milliers d’étudiants qui sortent de terminale ou de rhétos pour entrer dans la vie estudiantine. Seules les feuilles des cours ne tombent pas, elles augmentent même drastiquement, tout comme les horaires. Fini les semaines de 34 heures où l’on rentrait chez soi, peinard, avec deux lignes à étudier. Le rythme s’accélère et les joies (ou plutôt, douleurs) du baptême, si vivement recommandé par les anciens, ne font qu’ajouter au poids de nos journées. C’est pourquoi l’équipe de Vers à Lyre, comprenant quelques lapins (c’est ainsi qu’on appelle les étudiants de première année dans ma fac), a décidé de repousser son appel à texte et la publication de son septième numéro d’un mois, afin de vous offrir un magazine de qualité réalisé avec soin et non dans la précipitation et le stress. Vous avez encore jusqu’au 31 octobre pour nous envoyer vos textes sur le thème du Parfum, profitez-en et inondez notre boîte. Nouvelles, poésie, essais, proses, … qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse 2 !


1. Paul Verlaine
2. Alfred de Musset

News publiée le 31 août 2009 à 23h23 par Aurore

Un mois doute ?

Le mois touche à sa fin et appelle nos doutes : les belles journées d’été vont bientôt disparaître, le repos mérité des vacances s’estompe peu à peu et une nouvelle année scolaire va reprendre son cours. L’idée du prochain retour de la grisaille avachit nos épaules et pourtant…


Ne vous rappelez-vous pas de la beauté des feuilles, de leur douce et fine pluie d’or et d’ocre qui illumine notre vision de début d’automne ? Ne vous languissez-vous pas du parfum humide de la rosée qui exhale l’atmosphère de verdure : herbe, feuille et fleur ? L’été a fait son temps et bientôt l’automne entrera en piste pour illuminer l’atmosphère d’un nouvel éclat. En avant-goût, Vers à Lyre a combiné :


  • les feuilles en webzine, à télécharger dès maintenant ! A feuilleter sans retenue et celles-ci sont plutôt colorées de textes et de dessins que blanches et angoisses d’écrivain.
  • le parfum en appel à texte et image ouverts jusqu’à la fin septembre. Que votre muse vous souffle un sillage qui enchante !

Et puis, comme il n’y a pas que Vers à Lyre qui occupe mon temps libre, je tiens à vous faire partager une passion commune (et oh combien surprenante) : la lecture. Vous avez déjà vu le film Mémoire d’une geisha ? Moi non, mais comme dit plus haut, c’est de lecture dont il s’agit. En effet, ce film est inspiré d’un livre : Geisha. Un livre captivant, qui vous fait remonter le temps et vous ouvre les portes du Japon du milieu de siècle dernier. L’auteur réussit à merveille à nous transporter dans l’univers féminin, les intrigues de l’univers des Geishas, les obstacles, les espoirs, sous le ton de la confidence : il s’agit du mémoire de la narratrice. Les descriptions nous interpellent par leur vision inattendue, un style bien marqué et qui contribue au dépaysement. Le suspense est très accrocheur lui aussi, mais une petite déception personnelle sur la fin (elle ne m’a pas paru à la hauteur des rebondissements disséminés dans le livre). Malgré cela, si votre cœur est à la lecture, je vous conseille ce livre.

News publiée le 31 août 2009 à 23h17 par Jerome

Concours interforum n°6

Bravo à Christelle Dabos qui a remporté le concours interforum sur Feuille et qui concourait pour La Plume d’argent.


Le résistant de Christelle Dabos


Mon cher ami, je t’entends déjà qui soupire
Avant seulement d’avoir commencé à me lire.
Traite-moi, si tu le veux, d’incurable dinosaure,
Lève l’oeil au plafond, pousse un souffle sonore.
Envoie-moi tous les mails que tu souhaites
Je resterai fidèle à mes manières désuètes !

Tu as le sang électronique.
Je suis, moi, un archaïque.
De cette brave vieille feuille
J’ai bien du mal à faire le deuil.

Vois-tu, il y a tout un rituel autour d’une lettre
Que tes courriels ne pourront jamais permettre.

A ta culture du clic, à ta souris impatiente
Je préfère mille fois le charme de l’attente.
Et puis il y a le bruit de l’enveloppe déchirée,
La page que l’on tourne, le carré déplié.

Toi qu’entends-tu donc par devant ?
Le silence implacable d’un écran.
Oh, et j’allais oublier cette odeur
Dont chaque pli est le digne porteur !

Une feuille sent le papier, la colle et l’encre,
Le parfum de l’école, les ratures du cancre.
Il traîne sur le timbre un effluve de voyage,
Parfois des grains de sable entre deux pages.

Que rétorqueras-tu à tout cela, ami d’enfance ?
Ta réponse, hélas, je la connais par avance.
Ce seront dix doigts pressés sur ton clavier
Un clic pour envoyer, un autre pour fermer.

Car c’est cela, en fait, un ordinateur :
Une lutte acharnée contre les heures.

Mais je me sens bien las de vivre au rebours de mon temps,
La prochaine fois que tu me mailes, je te réponds à l’avenant.


Retrouvez la version mise en page dans Vers à Lyre n°6.



Bravo à Christelle Dabos qui a remporté le concours interforum sur Feuille et qui concourait pour La Plume d’argent.


Le résistant de Christelle Dabos Mon cher ami, je t’entends déjà qui soupire
Avant seulement d’avoir commencé à me lire.
Traite-moi, si tu le veux, d’incurable dinosaure,
Lève l’oeil au plafond, pousse un souffle sonore.
Envoie-moi tous les mails que tu souhaites
Je resterai fidèle à mes manières désuètes !

Tu as le sang électronique.
Je suis, moi, un archaïque.
De cette brave vieille feuille
J’ai bien du mal à faire le deuil.

Vois-tu, il y a tout un rituel autour d’une lettre
Que tes courriels ne pourront jamais permettre.

A ta culture du clic, à ta souris impatiente
Je préfère mille fois le charme de l’attente.
Et puis il y a le bruit de l’enveloppe déchirée,
La page que l’on tourne, le carré déplié.

Toi qu’entends-tu donc par devant ?
Le silence implacable d’un écran.
Oh, et j’allais oublier cette odeur
Dont chaque pli est le digne porteur !

Une feuille sent le papier, la colle et l’encre,
Le parfum de l’école, les ratures du cancre.
Il traîne sur le timbre un effluve de voyage,
Parfois des grains de sable entre deux pages.

Que rétorqueras-tu à tout cela, ami d’enfance ?
Ta réponse, hélas, je la connais par avance.
Ce seront dix doigts pressés sur ton clavier
Un clic pour envoyer, un autre pour fermer.

Car c’est cela, en fait, un ordinateur :
Une lutte acharnée contre les heures.

Mais je me sens bien las de vivre au rebours de mon temps,
La prochaine fois que tu me mailes, je te réponds à l’avenant.

Retrouvez la version mise en page dans Vers à Lyre n°6.

News publiée le 15 juillet 2009 à 23h49 par Aurore

Le mois du bonheur

L’été balbutie et un parfum de vacances se profile à l’horizon. La promesse de soleil et de dépaysement racle les fonds de nos têtes tandis que nos obligations quotidiennes nous retiennent encore attachés à nos vies insipides.


  • 7, le chiffre porte-bonheur pointe le bout de son nez en ce mois qui le porte si bien.
  • 7 illustratrices dans l’équipe ce jour : nous avons été récemment rejoints par deux nouvelles dessinatrices talentueuses, pour que Vers à Lyre enchante encore un peu plus votre imaginaire.
  • 7e appel à textes et images fraichement publié le mois dernier, précurseur d’un numéro qui réjouira l’imagination olfactive de notre lectorat.
  • 7e numéro dont la substance nait déjà sous les premières œuvres reçues.
  • 7e - 1 = 6e. Alors en route pour notre prochain numéro qui devrait illuminer votre écran dans moins de 7×3 jours…

News publiée le 10 juin 2009 à 13h12 par Mickaël Schatas

Plus de téléchargements que de pattes aux mille-pattes

Les feuilles sont tombées plus tôt cette année. Quelle décadence ! Elles n’attendent même plus l’automne pour s’en aller, de leur lente chute, couvrir le front du poète allongé sous le chêne. Et lui, éternel distrait, le regard toujours perdu dans la beauté des choses, n’a même pas remarqué que le vent s’amusait des chênes comme des marguerites et les effeuillait. Il ne voyait qu’un bleu profond se dévoiler. La dernière feuille s’est envolée, comme le bas de soie de sa dulcinée ; il reste là, les yeux ciel qui se closent.


Il pleut.


Les effluves mouillés de la terre viennent titiller les narines de cet écrivain endormi. Ce sont comme des doigts éthérés qui saisissent l’inspiration. Les boutons des roses éclatent dans une giclée de pluie parfumée. Même l’arc-en-ciel qui se profile exulte d’une odeur particulière. On y sent la grenade et la violette tout à la fois, des arômes d’agrumes s’y mêlent. Le monde transpire, les Muses se parfument. Et le poète assoupi se réveille, la plume gorgée de fragrances chamarrées qu’il couche sur papier.


Artiste à vos plumes, enivrez-nous d’odeurs !


Quelque part, un inconnu – ou peut-être est-ce un illustre écrivain ? – a imprimé Vers-à-Lyre. Son bureau s’est rempli, l’espace d’une seconde, de l’odeur forte de l’encre fraîche et il a senti le papier chaud nouvellement imprimé. Mais sait-il, sait-il seulement qu’il tient entre ses mains le 1000ème exemplaire du premier numéro ? Oui, notre benjamin a dépassé les mille téléchargements. Les adeptes de la précision seront ravis d’apprendre que nous en sommes exactement à 1010. Le deuxième numéro, lui, a franchi la barre des six cents et le troisième s’achemine sereinement vers les cinq cents téléchargements. Tout ceci mérite bien un merci, alors : merci de votre fidélité, ô illustres Inconnus… et bonne m**** à tous ces inconnus étudiants pour qui juin rime avec examens.

News publiée le 18 mai 2009 à 22h40 par Jerome

Concours interforum n°5

Bravo à Marie D. et Mickaël Druart qui ont remporté le concours interforum sur la folie.


Ils concouraient respectivement pour les forums De l’encre dans les veines et Plume d’écrivain.


Pour votre confort de lecture et le respect de la mise en page que les auteurs nous ont proposée, nous ne publierons pas les nouvelles en entier, vous invitant vivement à les lire directement dans notre dernier numéro sur la folie.



Des tournesols qui éclairent un visage de Marie D.


Une maison jaune, place Lamartine.
Vincent tient sa tête entre ses mains. La douleur bat à ses tempes, c’est un concert assourdissant. Mais il se sent satisfait. Il a l’impression qu’elle est partie, cette maladie qui le gênait tant. Il se refuse à croire qu’elle le ronge toujours. C’est impossible. Un être comme lui, ne peut être atteint par une chose aussi dégradante. Une chose, qu’il a bien du mal à nommer.
Cela commence par un petit point dans le paysage. Comprenez : dans sa tête. Car sa tête est un immense paysage, plein de couleurs vives et de lignes courbes. Un paysage qui pourrait sembler torturé, mais qui est si lumineux, que la beauté transparaît d’elle-même et nous donne l’envie de sourire, l’envie de vivre.
Alors pourquoi ? Pourquoi avoir ces idées néfastes dans la tête ? Pourquoi la mort le hante-t-elle parfois, dans ce que ses amis appellent « ses moments de crise » ? Tout se bouscule en lui, alors qu’il contemple le sol de sa demeure. Il réfléchit à toute vitesse, sans s’en rendre compte.
Un génie. Voilà comment le nomment ses amis, Georges, Camille, Émile, Paul et les autres. Paul. Un ami fidèle, qu’il a entraîné dans sa misère, et qui maintenant est parti. Il s’en veut, Vincent. D’avoir osé menacer un compagnon d’une arme. De l’avoir emmené avec lui aux portes de la mort. Sans que celui-ci ne l’ait jamais désiré. Mais lui, le désire-t-il ? S’approcher sans cesse d’une sombre destinée ?
La folie. Elle l’entraîne sous terre, l’enserre de ses griffes acérées, l’empêche de partir, rit de son malheur. Mais non. Ce n’est pas possible. Il n’est pas fou. Il ne peut l’être. Un génie ne peut être fou. C’est l’antithèse l’un de l’autre. Mais alors ces crises ? Ce désespoir ? Ces colères qui montent d’on ne sait où, qui lui font perdre ses repères ? Cette raison qui s’éclipse, le rendant presque amnésique ?
Mais aujourd’hui il ne l’est pas. Il relève la tête. Tout lui revient en mémoire, comme une image un peu floue qui finit par s’éclaircir. Cette dispute sans grand intérêt. Cette rage qui lui fait prendre une lame de rasoir. Cet ami cher qui prend peur, fait mine de se contrôler et finit par fuir. Le désespoir ensuite, qui envahit son coeur. Il culpabilise. D’être une charge pour son frère, Théo, pour les autres, comme Paul. Lui qui est encore inconnu, qu’aucune toile n’a rendu célèbre.
Vincent se lève, à nouveau rageur. Se plonger dans son âme torturée ne lui a jamais fait de bien. La folie le hante continuellement, le menaçant de l’emporter, de lui faire perdre pied.


La suite dans Vers à Lyre n°5


 


Monsieur le Directeur au Pays des Merveilles de Mickaël Druart


Dure journée. Mes employés ont mis un point d’honneur à ne pas me laisser travailler tranquillement. Ne comprennent-ils pas que je DOIS être productif ? Et puis ce métro bondé… Non vraiment, je dois me reposer. Mes yeux se ferment… doucement… je vais m’endormir… C’était quoi ça ? Je me lève… décidé à voir qui ose me déranger pendant ma nuit. Il y a des gens importants qui travaillent demain !
J’ouvre la porte de ma chambre. Mais… qu’est-ce que c’est ? Le vide complet, le néant ! Puis soudain j’entends un rire… On se moque de moi ! Qui ose ? En me tournant j’ai la surprise de faire face à une énorme… saucisse de Strasbourg !
— Vous ne vous y retrouvez plus, Monsieur le génie des affaires ? ose-t-elle se moquer.
Je me suis donc bien endormi. Quel rêve désagréable.
— Désagréable ! répète la saucisse.
Parce qu’elle lit dans mes pensées ! Il faut que je m’en aille !
— Mais ne vous gênez pas ! s’exclame-t-elle en un rire sonore.
Tout se met à tourbillonner. Je perds l’équilibre… Je tombe dans le néant ! Tombe… tombe encore… Elle est drôlement longue cette chute. Je croise les bras… Décidément, quel rêve bizarre. Qu’est-ce qu’on s’ennuie… J’en viens presque à aspirer m’écraser contre le sol.
— N’est-il pas ?
Je tourne la tête. Mon corps suit et fait face à un vieil homme en position assise, lisant tranquillement le journal, paré d’une veste en tweed mangé par les mites et d’un vieux monocle sans verre. Il me paraît bien hautain pour un clochard.
— Je ne vous permets pas ! s’insurge-t-il. Vous aussi vous seriez en mauvais état si vous chutiez depuis 78 ans.
— Mais… vous ne pouvez pas être là depuis aussi longtemps !
— Voilà qu’il me contredit ! Vous pourriez au moins me souhaiter bon anniversaire !
— Comment saurais-je que c’est aujourd’hui ?
— Je vous l’ai dit ! Êtes-vous aussi borné que malpoli ?
— Vous ne m’avez jamais…
— 78 ans que je suis ici ! Ça se fête !
Je ne sais que répondre. Quel étrange personnage. Il faut que je trouve le moyen de partir d’ici.
— Utilisez donc vous souliers ! me conseille le vieil homme sans lever les yeux de son journal.
Je baisse le regard. Me voilà affublé d’immondes souliers rouges pour femmes ! Ou pour petite fille !
— Et comment suis-je censé m’enfuir avec ça ?


La suite dans Vers à Lyre n°5

News publiée le 20 avril 2009 à 22h26 par Aurore

Ta Dam !

Vous avez remarqué ces petits post-it en haut à droite de la page ? Vous avez remarqué la disparition des publicités ? Vous avez remarqué la rapidité et la réactivité du site ?


Nous avons acheté un hébergement ! Celui-ci est désormais payant mais de meilleure qualité. Merci à Jérôme notre webmaster pour sa participation (en heures de travail pour réaliser cette migration) mais aussi financièrement (c'est lui qui a choisi d'investir dans le site). En espérant toujours vous satisfaire un peu plus... Si vous avez des questions, cliquez sur le post-it en haut à droite du site !


Mais cette nouveauté ne doit pas effacer la sortie du numéro 5 sur la folie : tout nouveau, tout beau et immanquable. Télécharger gratuitement le eMagazine.


Il a d'ailleurs près d'un mois et demi de retard et nous nous en excusons vivement... Nos vies personnelles ne sont pas toujours simples à agencer et il arrive que plusieurs d'entre nous soient obligés de s'absenter quelques temps ce qui ne facilite pas le bouclage de Vers à Lyre.


Pour cette raison, nous avons décidé de repousser l'appel à textes et images sur le thème feuille d'un mois, ce qui donne son échéance au 31 mai 2009 ! Alors à vos crayons et en route pour un nouveau numéro !


Nous vous informons également que notre partenaire Imperial Dream propose un concours de nouvelles fantastiques qui donneront lieux à une publication auprès d'une maison d'édition papier pour les sélectionnés. Nous vous encourageons à vous rendre ici pour plus d'informations.

News publiée le 17 février 2009 à 11h18 par Ludimie

Cette news va vous tuer

Tandis que l’année 2009 a déjà englouti le mois de Janvier, nous nous rapprochons de manière imminente du prochain numéro de Vers à Lyre.


Ce nouvel opus, comme chacun sur cette planète le sait (si, si) sera l’occasion pour nous tous d’explorer les méandres de la folie, et c’est pour vous échauffer que je vous présente ce mois-ci une bande dessinée : Le tueur.


Cette série dont le premier cycle est en 5 tomes, est l’œuvre de Matz au scénario, et Luc Jacamon au dessin.


Le personnage principal est un tueur à gages, extrêmement froid, qui a une haute estime de son métier : c’est un véritable professionnel. Dans le premier tome, « Long feu », on se retrouve réellement emporté par la folie qui gagne peu à peu ce personnage pourtant toujours si calme.


Bloqué dans une planque qui s’éternise parce que son client ne se montre pas à la date prévue, il souffre de cet isolement prolongé, et commence à penser à se tirer une balle pour en terminer. Jacamon sert délicieusement ces accès de folie suicidaires avec son trait nerveux et dynamique, ses couleurs sombres. Il joue visuellement avec les images, comme si la vue du lecteur se brouillait, à la manière d’un écran de télévision qui sauterait, tandis que le héros met son doigt sur la gâchette pour en finir.


Evidemment il y a 5 tomes, donc notre héros non content de surmonter cette folie passagère, va tenter de démanteler le réseau qui ne lui veut pas que du bien. Car finalement cette planque se révèle bel et bien être à la limite du traquenard.


Le fil de l’histoire est haletant, la narration donne une vraie profondeur au héros, et le graphisme est d’une efficacité à couper le souffle. Souffle que l’on gardera en suspens jusqu’au dénouement, dans le dernier tome de ce cycle.


Notons qu’un sixième tome est sorti. Je ne l’ai pas apprécié autant que les autres, mais je préfère vous laisser seuls juges, et espère vous avoir donné envie d’ouvrir cette bande dessinée.


En ce qui concerne les informations toutes fraîches sur Vers à Lyre, voici où nous en sommes :


  • Les résultats du concours interforum ont été annoncés sur les forums participants.
  • Nous avons terminé les premières illustrations ainsi que les premiers articles pour le prochain numéro.
  • Les premières autorisations des auteurs publiés nous sont parvenues.
  • Le dernier numéro sur le voyage a été téléchargé bientôt 200 fois, vous êtes donc un nombre certain de fidèles et ça, ça fait plaisir.

News publiée le 19 janvier 2009 à 0h11 par Aurore

Vers à Lyre résolutionne

Une année toute neuve se profile et nous offre le plaisir d’élaborer la liste des résolutions de notre magazine.

  • Être aux petits soins pour nos lecteurs et auteurs : encore une fois, notre équipe d’amateurs va tenter de vous combler en vous proposant toujours plus d’articles et d’illustrations de qualité, en améliorant la mise en page, en tentant de mettre en valeur la beauté de chaque œuvre sélectionnée.

  • Dépasser les 1000 téléchargements : notre premier numéro approche les 900 téléchargements à ce jour et nous espérons que 2009 sera l’année où il dépassera ce chiffre symbolique…

  • Mieux vous informer grâce au profil Facebook de Vers à Lyre et le groupe du même nom. Ils vous permettront de suivre la préparation du magazine au jour le jour et de faire découvrir Vers à Lyre à vos amis !

  • Améliorer le site : mise en place d’une newsletter, de sondages, d’un livre d’or, possibilité de mettre en forme les caractères des textes envoyés, création de fonds d’écrans… Cette année naissante marquera un grand pas dans l’évolution du site, qui subit déjà constamment quelques légers remaniements d’un webmaster torturé sans cesse en quête de perfection.

  • Offrir très bientôt un numéro de folie (la sélection est quasiment terminée), successeur dément et mégalomane des voyages mirifiques.

  • Maintenir le challenge du quadrimestre en prévoyant aussi des numéros feuillus et parfumés.

  • Et avec tout ça, j’allais presque oublier : nous vous souhaitons tous une formidable nouvelle année, pleine de bonheur et de réussite dans tous les domaines qui vous tiennent à cœur.

    News publiée le 1 janvier 2009 à 13h14 par NicolasEC

    Douceurs hivernales

    L'hiver approche, et avec lui les fêtes de fin d'année.
    Synonyme de période de révisions avant partiels pour certains, de fêtes en famille ou de pantoufles au coin du feu pour d'autres, c'est souvent une période idéale pour vous plonger au cœur de vos lectures et agrémenter des nuits qui s'étirent et empiètent sur le jour !

    N'hésitez donc pas à parcourir les pages de Vers à Lyre. Avec un nouveau numéro depuis peu sorti sur le thème du Voyage, c'est une invitation à la découverte que l'on vous propose.

    Et puisque le froid de l'hiver ne saurait engourdir notre enthousiasme, votre eMagazine préféré met du piment à l'ouvrage et concocte déjà le prochain numéro sur le thème de la Folie. Entre douce folie, psychose et torture mentale, lorsque la folie prend aussi votre animal de compagnie, les premiers textes reçus promettent alors déjà une sélection riche et variée. N'hésitez pas vous-même à mettre la main à la pâte et à nous faire partager vos plus fantasques histoires, qu'elles soient nouvelles, essais, poèmes ou proses. Et si vous avez la fibre plus plastique que littéraire, un appel à images est également là pour vous !

    Et puisque les acteurs principaux de Vers à Lyre, c'est vous, le site vous propose de voter pour le thème que vous souhaiteriez voir adopté dans les prochains numéros du magazine.

    News publiée le 8 décembre 2008 à 21h17 par Jerome

    Concours Interforum n°4

    Bravo à A. Ajmone qui a remporté le concours Interforum sur le voyage.
    Il concourait pour le forum La Pierre de Tear et avait choisi la fable : Le Chat et le Renard de Jean de La Fontaine

    Le renard et le chat

    Un renard et un chat, tous deux fieffés compères,
    Pour fêter l’an nouveau partirent en voyage.
    Les astucieux larrons quittèrent leur repaire,
    Quelques croûtons de pain pour unique bagage.
    De prime le chemin fut plaisant et joyeux.
    Chat et renard fringants marchaient d’un pas allègre,
    Humaient les doux parfums et régalaient leurs yeux.
    Mais n’ayant pas choisi pour partir un jour maigre,
    Bientôt leur estomac tomba dans leurs talons.
    Le ventre du goupil se mit à grommeler.
    « Je croquerais, dit-il, entier, un étalon !
    — J’en vois un dans ce pré, un beau, un pommelé ! »
    L’avisa le matou, riant dans ses moustaches.
    Le rouquin circonspect jugea que le festin
    Présentait quelque écueil, bien qu’il ne fût pas lâche.
    Un seul coup de sabot scellerait son destin !
    Minet, lui, se voyait dégustant un bon steak
    Car déjà le soleil entamait son déclin.
    Il aurait avalé un jars plumes et bec,
    Ou gobé un cent d’oeufs en un unique clin.
    Mais l’habitant du pré toisait presque deux mètres
    Et de quatre sabots ses pieds étaient chaussés.
    A peine dans son champ, il les enverrait paître
    Les étoiles au ciel ou l’herbe du fossé.
    Renard n’était pas chaud à tenter l’aventure,
    Le chat s’en aperçut à sa mine sournoise.
    « Je suis de la noblesse et lui de la roture,
    Je déciderai donc sans supporter de noise
    L’habile stratégie qui nous vaudra bombance »
    Le félin sûr de lui prit un air important :
    « Voilà comment agir : Par une absurde danse,
    Je distrairai l’équin et toi pendant ce temps,
    Tu sautes sur son dos et le mords au garrot ! »
    — N’est-ce pas trop risqué que d’aller se frotter
    A ce fier animal ? Tenons-nous à carreau !
    — Je prends tout le danger. Toi, tu n’as qu’à sauter ! »
    Ce qui fut dit fut fait : le minou se trémousse
    Sous les yeux étonnés du festin escompté.
    Profitant du répit, soudain la bête rousse
    Bondit, crocha des dents et crut avoir dompté
    Le paisible bourrin un instant dérouté.
    De quel droit ces deux-là, avortons faméliques
    Prétendaient-ils ainsi l’empêcher de brouter ?
    La bête sur son dos, accrochée comme tique,
    Fut sa priorité. Ruant des quatre fers,
    Le cheval furibond secoua le goupil,
    Et pour en terminer, l’envoya dans les airs.
    Sur sa face effarée le rouquin tomba pile.
    Il y laissa ses dents, plantées dans le gazon.
    Le greffier prudemment se mit hors de portée
    Car sur la male faim l’emportait la raison.
    « Faquins, marauds, brigands, de ma prairie sortez ! »
    L’étalon fort fâché n’eut pas à répéter,
    Nos deux globe-trotters aussitôt s’esquivèrent.
    Le renard édenté, en hiver comme été,
    Ne pourrait plus manger que laitues et que vers.
    En mâchonnant ses mots, le rouquin prit grand soin
    De maudire à jamais la satanée monture.

    Qui veut voyager loin ménage ses morsures
    Et pour garder ses dents se nourrira de foin.

    News publiée le 4 novembre 2008 à 0h18 par Scorp

    Personne n'hiberne, rassurez-vous !

    Et oui, on travaille dur en coulisses même si ça ne se voit pas en surface, Vers à Lyre n°4, bientôt sur vos écrans ! Ces dernières semaines, l'équipe est sortie du relâchement qui s'était emparée de nous tous vis à vis du magazine pour une activité plus qu'intense. Et oui ! Nous avons tous repris peu à peu nos diverses activités, nos études... En cette fin octobre, à peine commence-t-on à reprendre le rythme de vie que déjà les vacances de la Toussaint nous offrent un moment de répit.
    Profitons-en ! Lisons !
    Cela fait quelques mois que nous vous avons laissé livrés à vous même dans le choix de nouvelles lectures, reprenons.
    Je gagne toujours à la fin.
    Ce n'est pas moi qui le dis. C'est le titre du livre que je vous propose, paru en 2003 aux éditions du Diable Vauvert. Un livre que j'ai découvert dans une brocante et dévoré il y a quelques années déjà. Pourquoi ne pas en parler ici ? L'auteur, Vaquette signe son livre : L'IndispensablE Tristan-Edern Vaquette.
    Sur un fond de résistance française lors de la seconde guerre, Vaquette nous livre sa vision du courage, de la lâcheté et des motivations de l'héroïsme. L'auteur a pour ambition de convertir son lecteur à sa vision de la société et du système. Anarchiste Vaquette ? Peut être mais ne le dites pas trop fort... Il pourrait entendre.
    Une auto-fiction pas chiante, avec des rebondissements dans l'histoire mais surtout, avec moult Avertissements, Digressions et autres Ajouts qui sont sans doutes ce qui apportent le plus au lecteur. Le style souvent vulgaire qui dit les choses comme elles sont en choquera peut être et pourtant... Vaquette reste fidèle à lui même et après tout, c'est déjà pas mal. Je gagne toujours à la fin c'est l'histoire du chevalier blanc, avec son mode d'emploi.
    On aime ou on n’aime pas, ce livre ne ressemble à aucun autre. Vaquette est contre tous, tout le temps : "T'es d'accord avec moi ? eh ! Tant mieux pour toi, moi j'serai jamais, jamais d'accord avec toi !". Est-ce là ce qui dérange en cet auteur, compositeur (voir son dernier CD : Crevez tous, premier massacre) et comédien (voir ses trois spectacles dont : J'veux être grand et beau) ? Ou bien sa mégalomanie provocatrice et consciente ? Quoiqu'il en soit, feuilletez quelques pages de Je gagne toujours à la fin chez votre libraire, vous saurez tout de suite si le style de l'auteur ainsi que ses propos vous plaisent ou non, je pense que c'est l'un de ces livres qui ne laissent pas indifférent. Bref, une grande claque dans la littérature dite classique mais après tout... ça ne fait de mal à personne n'est-ce pas ?

    Pour en savoir plus sur l'auteur
    Son site : http://www.crevez-tous.com/ (ancien site : http://www.vaquette.org/)
    interview vidéo : voir

    Sans transition (car je serais bien capable d'en faire une adéquate), quelques nouvelles à propos de votre e-zine préféré :
    - Le n°4 sera on l'espère en téléchargement avec un peu de retard aux alentours du 8 novembre.
    - La 5ème édition du concours interforum de littérature va s’enrichir d’un petit frère : le concours d’arts visuels… venez en apprendre plus sur le Forum du site.
    - La Folie vous inspire puisque déjà une vingtaine d'œuvres reçues pour la préparation du 5ème numéro alors que l’appel à texte n’est pas encore paru dans le magazine !
    Merci à tous de votre fidélité… A dans quelques jours pour télécharger notre prochain numéro : Voyage !

    News publiée le 11 septembre 2008 à 17h10 par mélanie

    Sept ambres

    Je vous dis septembre, vous me dites... rentrée. L'association d'idée était facile.
    Les élèves s'accrochent de nouveau à leurs stylos pendant que les feuilles se décrochent de leurs branches. Les premiers pâlissent en vue des interros et les secondes jaunissent dès qu'elles entendent le mot automne. On se remet sur les rails cycliques de l'année scolaire, 2008 divorce de 2007 et s'accroche avec son trait d'union à 2009 : c'est reparti pour un tour !
    Et Vers à Lyre aussi continue à son rythme : l'équipe s'étend un peu, le compteur de téléchargements grimpe lentement. La pelle à textes du numéro quatre cède à celle du numéro cinq, sur la folie.

    Et c'est toujours avec plaisir qu'on concocte le prochain numéro en berçant cette pensée douce : les mois passent et Vers à Lyre est là. Sur internet où tout va à vitesse bouleversante, où l'on crée si vite que l'on supprime, quelque part dans sa vertigineuse mémoire un bout de toile porte nos pattes de mouche... pourvu que ça dure.

    News publiée le 17 août 2008 à 22h14 par Aurore

    Eté verdoyant

    Ces derniers jours, la pluie inonde la France (ainsi que le Québec, me rappelle avec empressement notre rédactrice d'outre-mer) de ses bienfaits : entretien la végétation, masque le vorace soleil d'été... Bien sûr, elle gâche un peu cette belle saison chaude, mais un rayon de soleil entre deux nuages, sur une feuille ou une fleur en pleine santé me plonge dans une contemplation qui me fait oublier la maussaderie ambiante ; le temps idéal pour écrire un haïku.

    Et lorsque la pluie empêche toute activité, vengez-vous sur la lecture et dévorez tout ce qui passe à votre porté. Si votre pouvoir d'achat en baisse ne vous permet pas trop de folie, inscrivez-vous à la bibliothèque de votre quartier (si ce n'est pas déjà fait), et osez emprunter des livres que vous n'auriez jamais risqué d'acheter (trop différents de vos valeurs sûres). Vous surmonterez vos préjugés et découvrirez sans doute avec plaisir de nouveaux horizons que vous n'auriez pas imaginé apprécier.

    N'oubliez pas aussi de prendre la plume et de participer à notre appel si "voyage" vous inspire, car son échéance est pour la fin de ce mois !

    Faites-nous part également de vos critiques, avis ou suggestions sur le magazine en nous envoyant vos courriels !

    News publiée le 11 juillet 2008 à 16h09 par Jerome

    Concours Interforum n°3

    Bravo à Piwhy qui a remporté le concours sur l'obscurité. Il concourait pour le forum La Plume.

    Idées noires

    Une horloge résonne à coups sourds et profonds.
    C’est l’heure des secrets, des peurs surnaturelles,
    L’heure où les ombres jouent entre les sombres troncs
    Où naissent les phobies ; c’est l’heure irrationnelle.
    Occultez nos plafonds de vos centaines d’ailes,
    Rêves noirs et hideux ! Attisez nos douleurs,
    Obscurcissez nos murs de folies démentielles,
    Peuplez notre sommeil de vos mondes d’horreurs !
    Nourrissez-vous au sein de nos pires terreurs,
    Pendez-vous aux recoins de nos pauvres esprits,
    Recouvrez nos désirs, vampirisez nos coeurs,
    Volez en ces lieux noirs, jolies chauves-souris !

    Volez dans le désert de nos crânes livides !
    Cognez-vous aux parois de nos tristes cerveaux,
    Frôlez dans votre envol nos envies trop timides,
    Emplissez nos tympans de vos stridents échos,
    Enfermez le bonheur dans vos obscurs cachots,
    Endormez nos espoirs, réveillez nos souffrances,
    Tirez des cauchemars de vos sombres caveaux,
    Insinuez en notre âme une folle démence,
    Parasitez nos songes de votre présence,
    Transformez nos désirs en marais infinis,
    En jungle impénétrable, en cloaques immenses,
    Volez en ces lieux noirs, jolies chauves-souris !

    Tournez et dansez dans une ronde infernale,
    Assourdissez nos coeurs, caquetant diablotins,
    Et déchaînez en nous, macabre bacchanale,
    Un cortège de spectres, d’immondes lutins,
    De monstres, de démons aux terrifiants venins,
    D’épouvantails couverts d’abjectes pestilences,
    Qui crie et geint et grouille en un râle inhumain
    Perçant nos coeurs serrés de leur froide violence,
    Et un vol d’oiseaux noirs, énormes et malsains,
    Pareils à des ignobles papillons de nuit,
    Survolant l’horrible ost en un nuage indistinct,
    Volant en ces lieux noirs tels des chauves-souris !

    Princesses, réveillez ces songes oubliés !
    Quittez vos trous, vos creux et vos antres, sortez !
    Jaillissez des plafonds, des murs, des cagibis,
    Repeuplez nos esprits de votre obscurité !
    Hors des sombres placards et de dessous les lits,
    Volez en ces lieux noirs, jolies chauves-souris !

    News publiée le 10 juillet 2008 à 22h26 par myrrdin

    Bonnes vacances

    Fin des cours, résultats du bac, de partiels, épreuves de concours : notre cher mois de juillet peut mener la vie dure à bien des étudiants. Mais aussi à certains actifs qui voient leurs collègues prendre leurs congés sans pouvoir les suivre. Mois béni tout de même pour la sortie du troisième numéro de Vers à Lyre, qui sonne le glas de l’obscurité pour nous entraîner vers un thème très d’actualité : Voyage.
    Mais avant de continuer là-dessus, trois informations importantes, histoire de boucler la boucle des ténèbres :

  • L'équipe de Vers à Lyre tient à présenter ses plus sincères excuses à Laurent Brard, auteur de la nouvelle « Cargo », publiée dans le numéro sur l'obscurité. En effet, la fin de son texte ne se retrouvait pas dans la revue lors de sa parution. Cette erreur a été rectifiée et une version à jour du magazine a été mise en ligne.
    Nous invitons donc tous ceux qui ont téléchargé le troisième numéro de Vers à Lyre avant le 6 juillet à le retélécharger afin de pouvoir l'apprécier en entier.

  • Laurent Brard est également finaliste pour le prix Plon blogauteurs 2009 et il vous invite à découvrir les premières pages des quatre manuscrits en compétition, ainsi qu'à voter pour celui que vous aimeriez voir édité sur blogauteurs.typepad.com

  • Finalement, une importante décision a été prise durant la conception de ce troisième numéro... Pour notre plus grand plaisir (et pour le votre, nous l'espérons), Vers à Lyre passe de 2 à 3 numéros par an ! C'est maintenant tous les quatre mois que la revue paraîtra.

  • Mais revenons à notre nouveau thème, pour l'aborder sous un angle un différent... Comme cela devient de moins en moins fréquent en cet âge du troisième millénaire, je vous propose de prendre un peu de temps pour nous poser et excentrer quelque peu notre vision du monde. Ayons donc une petite pensée pour ceux qui n’ont que leur imagination pour « voyager »... Et, pour continuer dans cet élan d'altruisme, pourquoi pas pour tout ceux, comme j'en ai fait mention plus haut, qui reçoivent leurs résultats d'examens ou qui terminent péniblement leur travail ?
    Mais l'heure n'est plus aux tracas quotidiens... Sortez vos tubes de l’été, et même des précédents, enduisez-vous de crème solaire « high technology last générachion », enfilez vos tongs, installez-vous sur le transat, n’oubliez pas de sortir Vers à Lyre sur l’obscurité, et en avant ! Croquez dans vos vacances à pleines dents !
    Et, surtout, n'oubliez pas de nous envoyer vos oeuvres portant sur le thème du Voyage avant le 31 août.

    News publiée le 10 juillet 2008 à 16h10 par Aurore

    Plus loin que la nuit et le jour...

    Alors que le voyage envahit déjà les têtes estudiantines, qui aimeraient faire rimer grandes vacances avec contrées lointaines, comme l'espoir d'une lumière au bout de leurs examens ou de leurs dernières heures de cours, l'équipe Vers à Lyre s'est pleinement immergée dans l'obscurité en vue de la proche sortie du numéro 3.

    Même si nous ne broyons pas de noir dans cette sombre atmosphère de travail, de ténébreuses réflexions d'agencement de textes pour la mise en page et de peaufinement d'article ont pris possession de notre esprit pour le meilleur... ou le pire... des Vers à Lyre !

    Pour nous tirer de ces moments obscurs, quelques premiers textes reçus sur le site ont commencé à nous faire voyager.

    A vos plumes, pour vous aussi, nous entrainer vers les mondes qui vous font rêver ou vers une d'autres contrées inattendues (spirituelles, humaines...) car le voyage n'est pas obligatoirement géographique.

    Et à très bientôt pour la sortie de notre troisième numéro !

    News publiée le 19 mai 2008 à 17h54 par Ludimie

    En avant la musique !

    J’aimerais, le temps d’un mois, chambouler un peu les habitudes de Vers à Lyre et de son équipe, pour vous parler d’un art totalement absent de notre magasine. Quoi de mieux que ce mois pour se lancer, puisque parait-il en Mai on peut faire ce qu’il nous plait.

    Maestro ? Musique !

    Je n’ai pas choisi n’importe quel artiste pour notre magasine, on ne plaisante pas avec ces choses-là ! Il faut du texte et de la personnalité. Exit, donc, toutes les petites minettes un peu trop sexy aux voix identiques… Et je préfère ne pas parler de leurs textes suaves et dégoulinant de bon sentiments.

    Sans doute certains d’entre vous connaissent la chanteuse Juliette (Noureddine). Collons à l’actualité et notons qu’elle a sorti un nouvel album très récemment, répondant au doux nom de « Bijoux et babioles » avec des textes aux teintes espagnoles et aux scénarios fantastiques, comme souvent dans ses disques.
    Les chansons de Juliette, se sont des mélodies inattendues, mais surtout des histoires qui vous transportent loin. Mon coup de cœur de ce nouveau CD serait sans hésitation « La jeune fille ou le tigre ? ».
    Mais ce n’est pas celle-ci que je viens vous présenter ici. Celle qui a attiré mon attention pour les lecteurs que vous êtes est la première piste : « A voix basse ».
    La musique est entraînante et raconte la malédiction de l’auteur qui voit des personnages romanesques prendre vie sous ses yeux. Voici le refrain de cette chanson saugrenue.


    Ils jacassent
    A voix basse
    Dès que j’ouvre mon bouquin
    Je délivre
    De leurs livres
    Des héros ou des vauriens
    Qui surgissent
    M’envahissent
    Se vautrent surmes coussins
    Qui s’étalent
    Et déballent
    Linges sales et chagrins
    Ils mechoquent
    M’interloquent
    Et me prennent à témoin
    De leurs vices
    Leurs malices
    De leur drôles de destins
    Mauvais rêve
    Qui s’achève
    Dès que je lis lemot « fin »
    A voix basse
    Ils s’effacent
    Quand je ferme le bouquin.

    Voir toutes les paroles

    J’espère, pour ceux qui ne la connaîtraient pas, que vous vous plongerez avec autant de délice que moi dans son univers loufoque.

    Et pour ce qui est de Vers à Lyre, voici les nouvelles toutes fraîches :

  • Le nouvel appel à textes est lancé, cette fois nous nous sommes arrêtés sur le thème du Voyage ! Lisez (ou relisez) l'appel à texte pour en savoir plus, il en parle bien mieux que moi ;

  • Après un vote laborieux où plusieurs membres de l’équipe ont perdu des dents, nous sommes heureux de vous annoncer que Vers à Lyre passe à 3 parutions par an (non, en réalité nous étions tous d’accord, mais ça fait bien de mettre du sang !) ;

  • Le premier numéro a dépassé les 600 téléchargements ! Merci à tous !

  • Le départ de deux membres de l’équipe pour manque de temps (on vous embrasse !) ;

  • L’arrivée de deux membres dans l’équipe (le principe des vases communicants est immuable).
  • News publiée le 21 avril 2008 à 12h14 par Aurore

    Et l'obscurité se lève

    Chants d'oiseux et fleurs se sont désormais bien installés dans la fraicheur de notre paysage. Et alors que peu à peu, la grisaille de l'hiver s'estompe pour laisser place au soleil printanier, l'obscurité commence à vous faire ses adieux pour lui emboîter le pas...


    Qu'est ce que c'est que ce charabia ? Eh bien, juste un moyen de vous annoncer que les appels à texte et à image pour Vers à Lyre n°3 se clôturent à la fin de ce mois et avec eux, le thème de l'obscurité va disparaître du site, jusqu'à la sortie du magazine, le 1er juillet 2008.


    Dépêchez vous donc, l'appel sera terminé le 30 mais ne vous en faites pas, on ne vous laissera pas longtemps sans travail...


    Le concours inter-forum a été clôturé. Son résultat sera bientôt publié auprès des forums concernés et comme promis, le 1er juillet, il sera également en place d'honneur dans la news de Vers à Lyre.


    Quelques petites statistiques pour terminer :


    • Vers à Lyre n°2 a été téléchargé plus de 300 fois, pour notre plus grande joie.
    • Nous sommes ravis d'avoir reçus 56 œuvres sur l’obscurité à ce jour, c'est un record, continuez !

    A bientôt !

    News publiée le 17 mars 2008 à 14h47 par Scorp

    Et ça repart !

    Froid, pluies et giboulées... Le mois de mars semble nous réserver cette année le sale temps que nous n'avons pas eu cet hiver. Mais, ne parlons pas du mauvais temps... Bien d'autres choses méritent notre attention. Tandis que ses grands frères n°1 et n°2 continuent leur ascension en notoriété, le n°3 se profile à grand renfort de travail de la part de toute l'équipe.


    Ainsi, le concours inter-forum est clôturé, les articles de la rédaction sont en cours de correction, les illustrations se peaufinent... Bref, on est bien dans les temps cette fois ci. Touchons du bois ^^.


    Mais loin de moi l'idée d'attribuer le mérite de Vers à Lyre à son équipe uniquement... En effet, les bons textes pleuvent pour ce nouvel opus avec un record d'envois de près de 50 textes !! Il semblerait que l'Obscurité vous inspire vraiment et tant mieux, cela n'en est que meilleur pour le journal qui du coup promet d'être dense !


    Allez, quittons le monde merveilleusement passionnant de Vers à Lyre avec une ouverture littéraire.


    Ce n'est pas un roman dont j'ai envie de vous parler ce mois ci... Plutot une sorte de recueil de bizarreries extravagantes et de petits savoirs. « Pourquoi les manchots n'ont pas froid aux pieds et 111 autres questions stupides et passionnantes » publié chez « Le Seuil » collection « science ouverte » est un petit livre de moins de 200 pages regroupant, pelle-mêle des questions de la vie de tous les jours qu'on n'ose jamais poser. Quelques exemples ? Pourquoi on tire la langue en effectuant un geste difficile, quel est l'épaisseur d'un éclair ou encore... Pourquoi la morve est elle verdâtre... Et oui tiens... Pourquoi ?


    Alors si vous êtes comme moi, fan de petites sciences et d'anecdotes, ce livre vous intéressera certainement. Dans la même collection « Comment chatouiller un chimpanzé » s'attache plus particulièrement aux étrangetés zoologiques que nous réserve mère nature.


    Enfin, deux petits recueils qui se feuillettent entre amis ou se dévorent le temps d'un voyage en train par exemple.


    Bonne lecture !

    News publiée le 13 février 2008 à 13h07 par Aurore

    Laissez parler votre cœur

    Quel superbe mois que celui de février...


    Je vois déjà les pessimistes grogner : « ben voyons, il suffit de voir le temps qu'il fait ». Mais croyez-moi, malgré le froid et la pluie, février est un des plus beaux mois de l’année. Déjà, ce mois est celui du lancement d’un grand concours mettant en compétition 11 forums en vue d’une publication dans notre cher magazine ! C’est aussi celui où nous pouvons constater que notre premier « bébé » a dépassé les 500 téléchargements et le deuxième les 200 très largement.


    Cependant, ne soyons pas trop égocentriques, ce ne sont pas toutes ces très bonnes nouvelles qui font la magnificence de ce deuxième mois de l’année. Pensez plutôt à cette fête qui approche. Vous savez, rose, rouge, des petits cœurs partout… Face à la St Valentin, deux solutions : soit vous êtes en couple, alors, allez en 1, soit vous êtes célibataire, dans ce cas lisez la partie 2.


    1) Avez-vous trouvé un cadeau pour l’homme/la femme qui ronge votre cœur ? Si oui, bravo à vous, si non, pas de panique il n’est pas encore trop tard… Fleurs, bijoux, restaurant, etc. Envie d’un peu d’originalité ? Une petite œuvre d’art de votre création, vous êtes assuré de lui offrir un cadeau unique ! Mais un bisou et un je t’aime, en toute simplicité, peuvent aussi faire leur petit effet. Et surtout n’oubliez pas, l'amour c’est tous les jours (et pas une journée par an).


    2) Alors là, vous me maudissez déjà, parce que, pour vous qui attendez vainement de rencontrer votre moitié, cette fête est un véritable cauchemar. Mais ne restez pas calfeutré chez vous pour autant. Allez à la rencontre de l’amour ! Après tout, n’est ce pas le moment de vous lancer et déclarer votre flamme à la personne qui hante vos nuit ? Et puis n’oubliez pas, l’amour, n’a pas obligatoirement pour objet une personne unique, vous avez bien une famille et des amis, non ? Alors couvrez-les d’affection !


    Je termine là ma petite intrusion dans votre vie privée et vous laisse sur une petite recommandation lecture. Envie d'amour, de romantisme et de rêve ? Je vous conseille Marc Levi, ses mots sauront faire vibrer votre cœur.


    Bonne saint Valentin à vous !

    News publiée le 15 janvier 2008 à 21h17 par Camille

    Bonne année !

    En ce millésime fraîchement sorti de l’oeuf, toute l’équipe de Vers à Lyre tient à vous souhaiter, chers fidèles ou futurs lecteurs, tous ses vœux de bonheur ! Que l’année 2008 vous apporte l’amour, la santé, la sérénité, la folie (essentiel !) et qu’elle fourmille de bons bouquins, d’agréables moments cinématographiques et de découvertes artistiques. à ce sujet, j’ai d’ailleurs quelques petits coups de cœur, histoire de vous faire patienter avant la sortie du prochain numéro... Eh oui, les artisans versalyriens se vouent corps et âme au bien-être de leurs lecteurs, 365 jours par an !


    Mais tout d’abord, quelques nouvelles de votre webzine préféré. Nous approchons les 500 téléchargements pour le numéro sur le rêve, les 200 en ce qui concerne son petit frère gourmand et l’appel à texte sur l’obscurité se porte pour le mieux (continuez !). Un immense merci pour vos contributions et votre intérêt, ainsi qu’à tous ceux qui viennent nous laisser leurs impressions, sur le forum ou par courriel. à l’arrière-scène, l’équipe travaille déjà à la rédaction du troisième numéro : recherches pour les articles, premières ébauches de ceux-ci, foisonnant brain-storm pour les illustrations, organisation du concours inter-forum, nouveaux projets... On ne chôme pas, pour tout dire !


    Revenons-en à ces suggestions culturelles, pour partir 2008 du bon pied. Je suis tombée tête première dans la passionante saga « Les enfants de la Terre », par Jean M. Auel. Durant les vacances, j’ai dévoré les 900 pages du tome 3 (rassurez-vous, il ne sont pas tous aussi volumineux !), tissées d’humanité, de bouleversements, d’amour, de chaleur et de pureté naturelle. Tome 1 : Le clan de l’ours des cavernes.


    Pour le 7e art, je ne saurais trop vous recommender « L’Audition », film québécois réalisé par Luc Picard, et « Hilary et Jackie », film anglais signé Anand Tucker. Deux œuvres remuantes et touchantes, parfois assez dures. Elles font du bien à l’âme. Frissons garantis.


    Bon appétit, vous m’en direz des nouvelles !

    News publiée le 8 décembre 2007 à 15h03 par mélanie

    Un peu de chaleur...

    A ce jour, et c’est non sans un soupçon de fierté et d’émotion *essuie une larme au coin de son œil* que je vous l’annonce, Vers à Lyre premier du nom a enregistré quelques 400 téléchargements, tandis que son cadet passe honorablement la barre des 100. Nous avons reçu les premières œuvres sur le thème de l’obscurité et nous en attendons beaucoup d’autres ; à vos plumes, pinceaux, appareils photos, claviers, que sais-je encore ! Pensez également à nous envoyer vos commentaires et réactions par mail, ou sur le forum… nous ne rêvons que de crouler sous vos messages.


    Sans transition (comme à la télévision héhé), pour réchauffer les cœurs dans ce froid mois de décembre…


    Lisez ! Allez à la bibliothèque, à la librairie, empruntez à vos amis, fouillez vos meubles, relisez les vieux livres racornis qui traînent à la maison. Y a-t-il un chagrin que ne puissent effacer quelques vers de Baudelaire ? Y a-t-il un souci qui résiste à la lecture de « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand ? Connaissez-vous plus réconfortant qu’un bon polar ?


    Initiez-vous à la philosophie Shadok ! « s’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème » « pour qu’il y ait le moins de mécontents possibles, il faut toujours taper sur les mêmes ». Les épisodes fourmillent de fantaisie et d’absurdité, si vous ne connaissez pas vous pouvez toujours vous rattraper ici www.lesshadoks.com, les cours sur les passoires notamment sont très instructifs.


    Ecoutez de la musique.


    Dormez. Rien de meilleur pour se retaper physiquement et psychologiquement ; le sommeil régénère vos tissus et vos cellules et agit sur votre mémoire. Plus fort que le poisson.


    Ecoutez François Perusse, c’est truculent et plein de jeux de mots drolatiques lesdeuxminutes.free.fr.


    Et puis surtout téléchargez Vers à Lyre ; je suis certaine que ça marche mieux que d’aller se casser les talons un 31 décembre parce qu’on met les pattes dans l’année nouvelle. Moins gras que la dinde de Noël, moins collant que les bises qu’on distribue à tout va, c’est tellement plus digeste, plus sain et plus léger, et tout aussi bon pour le moral !

    News publiée le 28 août 2007 à 14h28 par Aurore

    Vers à Lyre jamais en vacances !

    Vers à Lyre numéro 1 sur le thème des rêves a été téléchargé plus de 200 fois à ce jour. Merci à tous ceux qui ont lu notre revue, en espérant qu'elle les a pleinement satisfait.


    Vers à Lyre numéro 2 est en cours de préparation. Les premiers articles ont été rédigés. Les premières oeuvres sont également parvenues. N'oubliez pas que vous avez jusqu'au 30 septembre pour nous concocter un dessin ou un texte sur la gourmandise.


    Vers à Lyre fait peau neuve ! Comme vous pouvez le voir, le site est en plein changement, pour une meilleure navigabilité !

    ©Vers à Lyre - 2010